mai
14
Le jour où j’ai dîné avec Florence Foresti
Hier soir, c’était donc la dernière d’Abribus, la pièce de théâtre dans laquelle jouait Florence Foresti, aux côtés de Philippe Elno, qui est également l’auteur de la pièce. Je ne vais pas vous raconter l’histoire, si vous voulez en savoir plus, c’est par là. Mais comme je vous l’ai dit, c’était la dernière, donc faudra attendre un passage à la télé pour en profiter également.
Nan, moi ce que je veux vous dire, c’est qu’ils m’ont beaucoup fait rire. Hier soir, j’étais un vrai détecteur à “longueur” dans le spectacle. Si je ne riais pas toutes les 30 secondes, je m’endormais, direct (Barcelona effect). Donc je peux vous dire que la pièce ne part pas tambour battant, que c’est un peu lent au début (les 15 premières minutes), mais qu’après, c’est que du bonheur ! Les répliques sont savoureuses, le duo marche à merveille, la “petite” Florence et le “grand” Philippe. Je mets des guillemets parce que le Philippe en question paraissait immense sur scène, aux côtés de sa partenaire, mais après, au resto, je me suis rendu compte que je ne lui rendais que quelques centimètres.
Ah oui, parce que j’ai oublié de vous dire, mais on a dîné avec Florence Foresti et ses amis ! Ben oui, c’était la dernière, et ils ont choisi le même resto que nous pour leur dîner. J’avoue qu’en fait, ce qui m’a le plus marqué hier soir, ce n’est pas la pièce, mais l’émotion de Florence Foresti à la fin, pendant les remerciements, mais aussi de la voir comme tout le monde, un verre ou une clope à la main, rigoler avec ses proches, raconter des conneries (ça, ça change pas trop), embrasser son homme, etc.
En temps normal, je serai allé faire une petite photo, histoire de marquer le coup. Mais là non. Pas envie de déranger un moment simple, entre amis. Au final, ça m’a juste rappelé que Florence Foresti est une femme comme les autres, avec ce petit truc en plus, un talent inné pour faire rire les gens, certes, mais une femme comme les autres. Et elle a bien le droit à sa tranquillité de temps en temps !
Au fait, je vous ai dit que j’ai passé une bonne soirée ?

Un barbecue dans une maison de campagne, une fille, trois ex et le futur mari. Voilà le décor de la pièce de Jean-Luc Lemoine intitulée Amour et Chipolatas (ben oui, le titre, vous croyez que c’était de mon week-end dont je parlais ou quoi ??). J’ai vu cette pièce il y a maintenant deux semaines, juste le temps de digérer un peu et de retrouver un semblant de motivation pour écrire sur ce blog.
En effet, Lascad, division des marques franco-françaises mass-market de L’Oréal, a sorti une gamme de parfums et de déo-parfums, cette dernière étant visiblement trop proche esthétiquement des déodorants de la marque d’Unilever, Axe. Résultat, procès, victoire d’Unilever, Loréal est condamné à retirer les déos de la vente et a payé les frais de justice. Une petite broutille pour un groupe comme celui-là, mais juste pour faire comprendre qu’il n’est pas toujours facile de se lancer dans un nouveau marché. Aucun doute que les déodorants Airness seront rapidement de retour sur le marché.
