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Détournement de fonds à la Ligue d’Alsace de Football
Le 6 janvier 2006, l’annonce a fait l’effet d’une petite bombe dans le milieu du football alsacien. Le comptable de la Ligue d’Alsace de Football aurait détourné pas moins de 974 000 € au cours des dix dernières années.
L’appel au calme est de rigueur du côté des dirigeants en place, et notamment de Gilbert Schneider, président actuel. Celui-ci a d’ores et déjà multiplié les démarches pour obtenir le soutien de la Fédération Française de Football. Avec succès d’ailleurs, puisque le Conseil Fédéral réuni vendredi dernier a décidé d’accorder un prêt de 200 000 € à la Ligue d’Alsace de Football, malgré un déficit de 9,79 M€ pour la FFF en 2004-2005.
A l’heure actuelle, la brigade financière…
Le 6 janvier 2006, l’annonce a fait l’effet d’une petite bombe dans le milieu du football alsacien. Le comptable de la Ligue d’Alsace de Football aurait détourné pas moins de 974 000 € au cours des dix dernières années.
L’appel au calme est de rigueur du côté des dirigeants en place, et notamment de Gilbert Schneider, président actuel. Celui-ci a d’ores et déjà multiplié les démarches pour obtenir le soutien de la Fédération Française de Football. Avec succès d’ailleurs, puisque le Conseil Fédéral réuni vendredi dernier a décidé d’accorder un prêt de 200 000 € à la Ligue d’Alsace de Football, malgré un déficit de 9,79 M€ pour la FFF en 2004-2005.
A l’heure actuelle, la brigade financière et un cabinet comptable épluchent les comptes de la LAFA afin de mettre à jour le mécanisme utilisé. Gilbert Schneider a déjà reçu de nombreux soutiens parmi les personnalités politiques locales, et a tenu à rassurer l’ensemble des 650 clubs alsaciens. Dans un courrier, il leur a ainsi confirmé que « Ni de près, ni de loin, les clubs ne doivent pâtir de cette affaire qui est un acte criminel ».

Le 20 janvier 2006 à 16:34
il se vante un peu beaucoup ce cher président - il ne met pas sur la place publique tous les messages de critique et de contestation certainement fondés
il aurait mieux fait de s’occuper davantage de ses ouailles plutôt de courir les flashs des photographes