Viagra est utilisé après consultation avec votre médecin, mais vous pouvez acheter Viagra en ligne, et le prix de Viagra est abordable.

404 Not Found

Not Found

The requested URL /mt-static/images/logo.php was not found on this server.

Retour sur le Triathlon de Paris 2012

Ce week-end, c’était le Triathlon de Paris 2012, voici un petit retour sur cette belle épreuve, avec un bilan comprenant une déception et beaucoup de satisfactions sur le déroulement de ma course, qui j’en suis sûr maintenant, en appellera d’autres ! (Attention, article long, très long…)

Après un réveil à 5h du matin, j’ai démarré ma journée avec un gatosport, et des vérifications que j’avais tout ce dont j’allais avoir besoin pour la course. Le temps de préparer la tenue, le dossard, de vérifier 7 fois que j’avais bien attaché la puce à ma cheville gauche, je suis donc parti en direction de la Tour Eiffel… en vélib’. Nous avions prévu de nous retrouver vers 6h30 avec des amis sous la Tour Eiffel, afin de rejoindre chacun le parc à vélo. J’en profite pour récupérer quelques conseils auprès de « spécialistes » du triathlon, histoire de prendre confiance et de me rassurer pour les phases de transitions. Le temps passe super vite, et c’est déjà l’heure de se rendre au départ de la natation, un peu moins de 2 kms à faire à pied sur les quais de Seine, jusqu’au Pont Alexandre III. Sur le trajet, plusieurs de mes amis me chambrent, car la combinaison que j’ai prise est bien plus épaisse que les leurs, mais je ne suis pas trop inquiet, la natation est mon point fort et le vendeur de chez Décathlon m’a répété plusieurs fois que ce serait parfait…

La mise à l’eau commence à 8h04, et le temps que l’on se jette dans la Seine (sic), le départ est donné à 8h10. Et là, après seulement 10 secondes, je comprends tout de suite que mes amis avaient tout à fait raison, et que c’est bien la dernière fois que je fais confiance à un vendeur de chez Décathlon. Impossible de nager et de faire de vrais mouvements de crawl sans dépenser 30 fois plus d’énergie que d’habitude. Ajouté à cela le fait que nous sommes plus de 1500 à partir dans la vague 2, qu’il pleut et que la Seine est très agitée, j’ai VRAIMENT eu du mal à nager. Pour être franc, je n’ai même pas fait la moitié de la distance en crawl, le reste du temps, j’ai fait de la brasse et même du dos, ne sachant pas trop comment j’allais faire pour effectuer 1700 mètres dans ces conditions. J’avoue que j’ai beaucoup réfléchi à sortir de l’eau pour virer ma combinaison et repartir, mais j’ai voulu persévérer comme ça. Heureusement, le courant était TRES TRES fort, et nous portait sans faire d’efforts. Au bout d’une vingtaine de minutes, je me suis retrouvé pris de crampes aux deux mollets. Impossible de continuer. Et pour être franc, avoir des crampes aux deux mollets alors que je nageais au milieu de la Seine (pour éviter les contacts avec les autres concurrents), j’avoue que j’ai commencé à flipper. Je me suis donc dirigé autant que possible vers le bord de la Seine, et je me suis accroché à une péniche afin de m’étirer et d’essayer de faire passer les crampes. Après avoir répété l’opération deux fois (je connais par coeur toutes les péniches côté Tour Eiffel maintenant), j’ai fini par me traîner scandaleusement jusqu’à l’escalier d’arrivée, pour sortir de la Seine. J’avoue qu’il est arrivé beaucoup, beaucoup plus vite que prévu, car le courant a vraiment aidé (heureusement !). J’ai donc terminé la natation en un peu plus de 27 minutes, dans un mauvais état.

La sortie de l’eau a été compliquée, car tous les concurrents se dirigeaient en même temps vers un escalier un peu petit, puis, au moment de me remettre debout, en plus des crampes, j’ai au la tête qui tournait. J’ai d’ailleurs passé un peu de temps sous les « douches » qui nous attendaient à la sortie de l’eau. La natation est une vraie déception pour moi, car je pensais vraiment m’en sortir beaucoup mieux. En piscine, je réalisais des temps comparables, voire meilleurs qu’un de mes amis sorti en 5 minutes de moins que moi, j’aurai donc pu mieux faire… La transition natation-vélo n’a pas été très facile non plus, la distance pour récupérer les vélos était relativement longue, et j’ai d’abord du marcher quelques temps avant de pouvoir trottiner et espérer que mon mal de tête s’atténue un peu. Arrivé au parc à vélos, je pense avoir bien optimisé ce passage, car tout était prêt pour perdre le moins de temps possible. J’ai donc rapidement enlevé ma combinaison avant d’enfiler chaussettes et chaussures de vélo, puis le casque sur lequel étaient fixées mes lunettes de soleil et de boire un coup, et c’est parti.

A l’inverse de la natation, le vélo était certainement l’épreuve que je craignais le plus. Je ne suis pas cycliste et jusqu’à maintenant, je n’aimais vraiment pas cette discipline, ce qui a un peu changé ces dernières semaines, suite à une sortie avec ces mêmes amis et la montée du Col de la Croix de Fer, puis avec l’achat de mon vélo et une sortie d’entraînement. Cela reste malgré tout le sport sur lequel j’ai le moins d’expérience et donc le moins de confiance. Compte tenu de ma mauvaise performance en natation, j’ai heureusement commencé le vélo en dépassant pas mal de concurrents dès le départ, ce qui m’a mis dans de bonnes dispositions. Le triathlon de Paris étant un des rares autorisant le drafting (le fait de prendre l’aspiration du coureur cycliste devant soi), j’ai réussi à m’accrocher derrière un ou deux cyclistes un peu plus rapides, afin d’atteindre assez rapidement une moyenne de plus de 30km/h.

Pour les 40kms de vélo, nous sommes donc partis dans le bois de Boulogne, que nous avons parcourus dans tous les sens, avec de nombreux virages et demi-tours, lesquels ont souvent été l’occasion de chutes de concurrents peu prudents ou ayant glissé sur la route mouillée. Au bout d’une vingtaine de kilomètres, je rejoins un de mes amis qui roulait depuis quelques minutes juste devant moi, à un bon rythme. Nous nous sommes ensuite relayés toute la fin du parcours, ce qui nous a permis d’aller encore plus vite. Au final, je termine en un peu plus d’1h08m, quasiment à 35km/h de moyenne.

Malgré quelques difficultés pour déchausser des cales-pieds de mon vélo au moment de la transition, j’ai plutôt bien réussi l’enchaînement avec la course à pied. Seul petit bémol, je n’ai plus trouvé l’ami avec qui j’avais fini le vélo, du coup, je ne savais pas s’il était devant ou derrière, un peu dommage. Les deux premiers kilomètres ont été difficiles, mais j’ai ensuite réussi à prendre mon rythme pour terminer ce triathlon à près de 12,6 km/h, épuisé, mais très content d’y être arrivé, avec un temps final de 2 heures, 27 minutes et 1 seconde. Je détaille un peu plus cette partie de course à pied sur le site Esprit Running si ça vous intéresse.

A l’arrivée, j’ai pu retrouver mes amis, lesquels sont tous arrivés dans de super temps, sauf un qui a malheureusement crevé durant l’épreuve du vélo et a donc abandonné… Ce n’est que partie remise ! J’ai également fini par rejoindre Denis et Sylvie (auteur de la dernière photo, merci ;), ainsi que Frogita juste devant le parc à vélos, avant de rentrer prendre une bonne douche pour essayer d’oublier que j’ai nagé dans la Seine…

Voici donc le bilan détaillé en chiffres :

  • Natation : 00:27:47 (2892ème)
  • Transition 1 : 00:05:10 (1323ème)
  • Cycle : 01:08:48 (1495ème)
  • Transition 2 : 00:03:56 (1114ème)
  • Course à pied : 00:41:16 (1716ème)
  • Arrivée : 02:27:01 (1724ème)

Quand on regarde le bilan, la natation a clairement été mon point faible sur ce triathlon, ce qui est un point sur lequel je peux largement m’améliorer puisque c’est à la base mon point fort. J’ai hâte de retenter l’aventure sur un autre triathlon !

Tags: ,

11 commentaires sur “Retour sur le Triathlon de Paris 2012”

  1. Jean-Pierre Run Run 9 juil 2012 at 17:48 #

    Bravo Eric !
    La natation est toujours un moment délicat dans les premiers triathlons. Ramène la combinaison chez décathlon et achète une « vrai » combinaison de triathlon.
    Rendez-vous l’an prochain ?

  2. frogita 9 juil 2012 at 19:05 #

    Je me revois encore te dire « mais non ça va pas aller! » ..maintenant il ne te reste plus qu’à aller essayer en boutique et acheter sur le net! :-)
    sinon avec de l’entrainement tu vas exploser … allez hop ironman pour dans 2 ans?

  3. Denis 9 juil 2012 at 20:22 #

    Et tu n’as pas la peau qui gratte (rapport à la Seine, riche en oligo-excréments) ?

  4. Philippe 9 juil 2012 at 20:42 #

    Bravo Eric tu t’en sors plus que bien. Je ne t’ai pas aperçu parmi la masse de triathlètes. Très beau parcours vélo !

  5. sylvie 9 juil 2012 at 20:56 #

    Bravo Eric je te félicite car nager dans la Seine rien que cela mérite une médaille. La prochaine fois avec un équipement digne de ce nom et de l’entrainement je pense que tu feras encore un meilleur temps.

  6. BLI 9 juil 2012 at 20:58 #

    Bravo fils je suis fier de toi!!!! Comme d’hab. il te faut te lancer des défis …

  7. Eric 9 juil 2012 at 23:47 #

    Se jeter dans la Seine suffit à te valoir mon admiration absolue

  8. Xu 10 juil 2012 at 0:00 #

    Bravo champion ! Je me tâte pour en être en 2013 ;)

  9. Marc 10 juil 2012 at 5:30 #

    Bravo une belle course que tu as réalisé , tu peux être content même si tu galère un peu en natation à cause de ta combinaison.
    Une combinaison au top et tu déchireras tout sir Nice en 2013

  10. Dan 10 juil 2012 at 12:13 #

    Bravo, bravo, bravo… je t’embrasse, mam

  11. L-tz 14 juil 2012 at 18:31 #

    Merci à tous pour vos commentaires, ça y est, j’ai a peu près récupéré ;)
    Me reste plus qu’à aller voir le vendeur Décath pour lui expliquer ma façon de penser et trouver sur quel triathlon je m’alignerai la prochaine fois !

Laisser un commentaire