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Archive for the ‘Vu, lu et entendu’ Category

Depuis le début de l’année, je m’efforçais d’écrire un article sur chacun des films que je suis allé voir au cinéma. Pas du tout dans le but d’être un critique reconnu ou quoi que ce soit, mais plus pour laisser une trace, un souvenir de tous ces long-métrages, et ainsi pouvoir retrouver assez facilement ceux que j’ai vu et ce que j’en ai pensé. Oui mais voilà, la carte UGC Illimitée aidant, pas facile de tenir le rythme, c’est donc à un petit condensé que je m’attèle cette fois, avec 3 films bien différents, dans l’ordre Company Men, Rio et Tomboy.

Company Men

Un film axé sur l’impact que peu avoir la perte de son travail du jour au lendemain, sur plusieurs personnages, dont Ben Affleck ou encore Tommy Lee Jones. Un rendu au final trop sérieux et pas assez poignant pour moi, avec évidemment une bonne morale à la fin, quand tout va mieux pour le gentil Ben.

Vous l’aurez compris en quelques lignes, je n’ai pas accroché. Le film n’est pas mal fait, mais à aucun moment je n’ai vraiment été happé par l’histoire, je suis toujours resté un peu en retrait. A noter quand même que j’ai trouvé Tommy Lee Jones ou encore Kevin Costner très bons dans leur rôles. Un film à voir un soir dans son canap’, mais sans plus.

Rio

J’ai harcelé la Fille quelques fois pour y aller, mais elle n’était pas convaincue (je parle au passé parce que maintenant, elle reconnaît que j’avais raison). Rio, c’est le dernier né des films d’animation, qui a déjà fait le plein de notoriété avec un partenariat avec Angry Birds avant la sortie du film, et qui, au final, permet de passer un très bon moment, avec quelques bonnes tranches de rigolades et une musique qui donne envie de bouger !

Je ne dis pas non plus que c’est le meilleur film d’animation que j’ai vu ces dernières années, mais il remplit parfaitement bien son rôle, à savoir se détendre sans se prendre la tête, voire même redonner un peu la pêche si besoin !

Tomboy

Je ne sais pas si vous avez vu la bande annonce de ce film. Pendant 1 min 15, on voit la vie d’un petit garçon, sa famille et ses nouveaux amis. Rien d’excitant. Puis d’un coup, la révélation. Le garçon est en fait une fille. A lui seul, ce rebondissement nous a fait dire qu’on irait voir ce film français, pour découvrir, voir comment l’idée est travaillée.

Et bien c’était pour moi une petite déception. Il manque quelque chose… C’était sympa de suivre l’évolution de cette petite fille, de voir les efforts qu’elle fait pour tromper ses « amis », et je dois reconnaître que la petite Zoé Héran joue très bien. De même, j’ai vraiment aimé la relation qu’elle a avec sa soeur, et à une moindre mesure avec ses parents. Mais au final, ça reste un film avec des longueurs, qui manquait trop de rythme, et que j’ai du coup trouvé trop long, malgré ses 1h22… Dommage !

26 avr 2011

En vrac, Company Men, Rio et Tomboy [films]

Author: L-tz | Filed under: Vu, lu et entendu

Il y a quelques jours, je suis allé voir Rango au cinéma, une sorte de film d’animation tendance western, avec Johnny Depp dans la voix du héros. L’idée de départ est sympa, on a un personnage principal, un caméléon plutôt pas doué qui se retrouve malgré lui dans la peau d’un héros, rôle qu’il va essayer d’assumer avec plus ou moins de réussite. S’enchaînent donc quelques situations cocasses, des gags pas aussi nombreux que prévu, une héroïne qui finit forcément par succomber à son charme, et beaucoup de morale gnangnan… Un film au final sympathique, mais vraiment pas exceptionnel !

J’ai aimé :

  • le mini-générique de début, avec la présentation des petits oiseaux narrateurs
  • le souci du détail sur tous les personnages, les décors
  • la musique, signée Hans Zimmer (encore !), dont la légende raconte qu’il aurait utilisé des guitares fabriquées à partir de caisses de whisky…
  • le générique de fin, qui donne envie de rester dans son siège

J’ai moins aimé

  • le scénario que je trouve un peu léger, sans surprise
  • le niveau comique relativement faible, alors que je m’attendais quand même à bien rigoler
  • l’absence d’une petite scène bonus une fois le générique terminé, comme c’est parfois le cas dans certains films d’animation

A première vue, Paul avait l’air sympa, mais sans plus. C’est finalement une discussion avec des amis qui nous a convaincu de donner une chance à cet alien directement au cinéma plutôt que dans quelques mois en téléchargement dvd ou à la télé. Pas de chance, j’ai été déçu.

Ce nouveau film du duo de comiques anglais Simon Pegg / Nick Frost (Hot Fuzz, Shaun of the Dead) est censé être bourré de références à la culture « geek », allant du comic-con à la reprise de la musique de Star Wars jouée dans un bar. Mais très honnêtement, je dois reconnaître que je n’en ai pas reconnu tant que ça, et je suis un peu resté sur ma faim (mais je ne suis pas non plus un grand expert du genre). Du côté des dialogues, je m’attendais aussi à quelque chose de mieux, alors qu’on tombe quand même très souvent dans un humour très basique avec de nombreuses insultes plus ou moins originales ! (Point positif, il y en a quand même une ou deux que je ne connaissais pas, de quoi parfaire ma culture anglo-saxonne !)

Concernant le scénario, pas de quoi crier au génie non plus, le tout est plutôt prévisible, avec une fin où tout le monde est beau, tout le monde est gentil, un petit rebondissement et puis c’est tout… Bref, pour conclure, on peut dire que Paul est un film assez moyen, basé sur une idée sympa, mais pas suffisamment bien exploitée (pour moi) pour en faire une vraie réussite.

10 mar 2011

Paul, un extraterrestre assez banal ! [film]

Author: L-tz | Filed under: Vu, lu et entendu

Ce qui est dommage quand tu vois un film alors qui a déjà été encensé par tout le monde, c’est qu’il y a un gros risque d’être déçu. C’est un peu ce qui m’est arrivé avec Black Swan. Si vous n’en avez pas entendu parler, il s’agit de l’histoire de Nina (Natalie Portman), qui obtient le rôle principal du nouveau ballet de la troupe dirigée par Vincent Cassel, le Lac des cygnes. Pour cela, elle devra incarner à la fois le cygne blanc, symbole de pureté, et le signe noir, terrible séductrice, le tout avec une incroyable mise en image de la schizophrénie de la danseuse.

Pour tout dire, ce film m’a mis mal à l’aise de la 1ère à la dernière minute, ce qui était probablement le but, mais qui m’a par contre empêché d’en profiter pleinement. Je ne saurai décrire avec précision si c’est la thématique, la musique ou le jeu des acteurs qui a entraîné ce sentiment, mais le résultat est là. Petit bémol par contre, l’accent de Vincent Cassel qui brise un peu l’ambiance du film.

Au final, difficile de parler trop longuement de ce film. Je dirai juste que Black Swan est un beau film. Que ce soit les costumes ou la photographie, la copie rendue est vraiment époustouflante, l’émotion véhiculée par Natalie Portman est bluffante, et c’est un film à voir. Mais surtout pas un soir où vous n’êtes pas en grande forme, car le côté « dérangeant » est bel et bien trop présent !

7 mar 2011

Black Swan, une ambiance dérangeante [film]

Author: L-tz | Filed under: Vu, lu et entendu

Largo Winch, je suis un fan, depuis longtemps. Je parle des bd’s bien sûr. Les films, c’est une autre histoire. Lorsque le premier est sorti, j’ai été très surpris par le casting. Pour toute personne ayant lu un jour un des albums de Jean Van Hamme, le choix de Tomer Sisley était quelque peu déconcertant, tout d’abord d’un point de vue de la non-ressemblance physique avec le héros des bd’s, mais aussi parce que, bordel, il sort un peu de nulle-part ! Qu’est-ce qui, dans sa filmographie, aurait pu le prédestiner à ce rôle ? Ne cherchez pas, rien…

Bref, je trouve que Tomer Sisley ne s’en sort pas trop mal. On ne va pas mentir, ça ne vaut pas un oscar, ne nous enflammons pas. Mais c’est pas mal ! Il paraîtrait d’ailleurs qu’il a insisté pour jouer lui-même un certain nombre de cascades, soit. On y reviendra. Dans le film, les acteurs parlent anglais, français ou encore birman, sans transition de l’une à l’autre, chose que j’avais déjà beaucoup appréciée dans le premier opus comme dans Inglourious Basterds (aucun lien) et qui se confirme ici ! Sans compter la présence de Sharon Stone, histoire de nous faire complètement oublier que nous sommes dans un film français !

Du côté du scenario, Jérôme Salle est parti cette fois sur une histoire qui n’est pas directement inspirée des bd’s, tout en respectant l’esprit. Une réussite. Ensuite, mis à part Tomer Sisley et Sharon Stone, les personnages « secondaires » n’ont pas été bâclés comme souvent dans certains films français. Pour son dernier film, Laurent Terzieff (Alexandre Jung) livre un sans faute, tandis que Jérôme Salle introduit enfin un personnage qui avait manqué au premier opus, le fidèle compagnon de Largo Winch, Simon Ovronnaz (Olivier Barthelemy). Pour ce personnage, malgré quelques libertés (dans le film, la rencontre entre les personnages se passe en Birmanie alors que c’est dans une prison Turque pour les bd’s), l’esprit est là-aussi conservé, et il correspond bien à l’image que je pouvais en avoir. Autre excellente surprise, le personnage de Gauthier, le majordome anglais, dévoué, très distingué et extrêmement bien joué par Nicolas Vaude, a pris bien plus d’importance dans ce deuxième film, pour mon plus grand bonheur !

Venons-en aux cascades. Le film débute par une longue scène de poursuite en voiture, que j’ai trouvé très réussie. Le tournage de cette scène aura duré 3 mois, avec 12 Mercedes ML et les 3 Audi A6, et une technologie innovante que vous pouvez retrouver en photo ci-dessous. Afin de tourner les scènes avec les acteurs dans le feu de l’action, une cabine de pilotage a été aménagée au dessus de la voiture, permettant d’avoir les images des comédiens les plus réalistes possibles.

Par contre, si j’ai beaucoup aimé le passage des cascades en voiture, je dois dire qu’il y a tout un passage du film où l’action se passe en chute libre qui m’a laissé perplexe. Cette scène est pour moi un vrai point faible tant elle pêche par manque de réalisme. Même si Tomer Sisley a tourné lui-même les cascades, on n’arrive pas à y croire un seul instant. Du côté des regrets, j’ajouterai aussi le fait que certaines scènes de combat rapproché vont parfois trop vite, que par moment, ça explose un peu trop de tous les côtés pour en profiter pleinement, mais ça reste un film que j’ai beaucoup apprécié, et une très bonne surprise quand on est parfois déçu par les films français !

Les Chemins de la Liberté est un film basé sur une histoire vraie, d’un groupe de prisonniers qui s’évadent d’un camp de travail en Sibérie en 1940, pour un périple de 10 000 km, à travers la toundra, destination l’Inde.

10 000 bornes, c’est long. 2h14 aussi. Je n’irai pas jusqu’à dire que je me suis férocement ennuyé, mais si le film avait 30 minutes de moins, ça ne m’aurait pas gêné. Alors certes, le film est l’occasion d’admirer de très beaux paysages, bien mis en valeur par la réalisation, mais le scénario ne vole pas hyper haut, sans parler des dialogues. Oui, autant vous dire que je ne pense pas qu’un échange de recette de cuisine soit le sujet le plus intéressant qui puisse être abordé dans une épopée comme celle-ci, mais bon…

Le film est bourré de bons sentiments, les méchants ne sont pas si méchants, ils le font parce qu’ils n’ont pas le choix, 8 prisonniers qui sont depuis plusieurs années / mois dans un goulag, qui se masturbent sur des petits dessins de femmes au crayon de papier, et qui ensuite rencontrent par hasard une jeune femme et aucun ne lui saute dessus  (WTF ?!), puis à la fin, les Tibétains et les Indiens sont tous très gentils et accueillants, blablabla.

Bref, à louer en DVD en cas de réel manque d’inspiration pour une soirée d’hiver, et encore… un scrabble fera tout autant l’affaire !

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24 fév 2011

Les Chemins de la Liberté [film]

Author: L-tz | Filed under: Vu, lu et entendu
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