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Posts Tagged ‘cinema’

Pas besoin de grand discours pour parler de ce film. Allez le voir ! Le Discours d’un Roi est pour moi le premier très bon film que j’ai pu voir dans cette année 2011. Ce n’est donc pas un conseil, mais bien un ordre. Arrêtez de lire cet article et filez au cinéma directement, et surtout, surtout, lapidez immédiatement toute personne souhaitant voir ce film en VF.

Si vous n’êtes pas encore partis directement au cinéma après le début de mon article, ça doit être que je ne suis pas si influent que ça finalement, tant pis. Donc détaillons un peu. Colin Firth et Geoffrey Rush jouent magnifiquement bien leur rôle, transmettant une émotion palpable tout au long du film. Si j’insiste également pour que vous le voyez en VO, c’est surtout pour la prestation de Colin Firth en roi bègue est tout simplement époustouflante.

Pour les quelques rares personnes qui ont pu tomber ici sans avoir vraiment entendu parler de l’histoire de ce film au 12 nominations aux Oscars, voici donc le synopsis :

D’après l’histoire vraie et méconnue du père de l’actuelle Reine Elisabeth, qui va devenir, contraint et forcé, le Roi George VI (Colin Firth), suite à l’abdication de son frère Edouard VIII (Guy Pearce). D’apparence fragile, incapable de s’exprimer en public, considéré par certains comme inapte à la fonction, George VI tentera de surmonter son handicap grâce au soutien indéfectible de sa femme (Helena Bonham Carter) et d’affronter ses peurs avec l’aide d’un thérapeute du langage (Geoffrey Rush) aux méthodes peu conventionnelles. Il devra vaincre son bégaiement pour assumer pleinement son rôle, et faire de son empire le premier rempart contre l’Allemagne nazie.

Pour finir, le succès de ce film ne repose pas uniquement sur la performance des acteurs, mais tous les seconds rôles sont au niveau, de la femme du roi au conseiller Churchill, chaque rôle est parfaitement bien joué. Que ce soit la musique, les costumes ou les décors, tout est réuni pour donner le plus de puissance possible à cette histoire !

Encore merci à Flo et Allociné qui m’ont permis de voir ce film en avant-première.

Depuis sa sortie, et même avant, j’ai pas mal entendu parler de Tron. C’est finalement cet article de Denis qui m’a donné envie d’y aller. Histoire de me faire ma propre opinion, car je commence à avoir vu pas mal de films « 3D », et j’ai souvent cherché à comprendre l’intérêt de la 3D tant son apport était inexistant (The Green Hornet, si tu m’entends…).

Ce film est en fait la suite d’un premier film Tron sorti en 1982, que j’avoue n’avoir pas vu et n’en avoir jamais entendu parler (honte à moi sur 10 générations de geeks). Pour vous donner une meilleure idée, voici le résumé :

Sam Flynn, 27 ans, est le fils expert en technologie de Kevin Flynn. Cherchant à percer le mystère de la disparition de son père, il se retrouve aspiré dans ce même monde de programmes redoutables et de jeux mortels où vit son père depuis 25 ans. Avec la fidèle confidente de Kevin, père et fils s’engagent dans un voyage où la mort guette, à travers un cyber univers époustouflant visuellement, devenu plus avancé technologiquement et plus dangereux que jamais…

Comme annoncé, le très gros point fort de ce film est « l’univers » dans lequel le spectateur est plongé dès l’entrée dans « la grille ». Les couleurs, la 3D, les chorégraphies, tout est réuni pour en mettre plein les yeux du début à la fin, et ça marche ! Les scènes de combat sont superbes, les scènes en moto sont bien réalisées, bref, j’ai aimé. Il est possible que les nouvelles lunettes 3D, que l’on peut enfin acheter et qui sont plus légères, aient permis de mieux en profiter, toujours est-il que voir ce film au ciné valait vraiment le coup.

Au niveau du scénario, il faut reconnaître qu’il n’y a pas de quoi crier au génie, mais l’histoire est sympa bien que sans grande surprise et un peu prévisible. Impossible aussi de faire l’impasse sur l’inspiration de Star Wars dans ce film, avec notamment les combats aériens ou un Jeff Bridges (Kevin Flynn) dans un rôle très proche d’un certain Obi-Wan Kenobi, aussi bien d’un point de vue du physique que du caractère. Cependant, il n’y avait pas de fausses notes, et c’est au final un film très sympathique que je vous conseille d’aller voir au cinéma !

15 fév 2011

Tron L’Héritage [film]

Author: L-tz | Filed under: Vu, lu et entendu

The Green Hornet, je dois avouer que je ne connaissais pas. J’ai commencé par voir les affiches du film dans la rue ou le métro. J’avoue que je n’étais pas convaincu. J’ai vu ensuite, plusieurs fois, la bande annonce au cinéma. Et là, j’avoue qu’à chaque fois, je me suis dit que ce film allait être une énorme bouse, Gondry ou pas Gondry…

Puis, avec le temps de réflexion (et la carte UGC), on s’est quand même dit que, peut-être, ça pourrait quand même être intéressant à regarder. Oui, j’avoue, les histoires de super-héros, j’aime bien. Donc on s’est retrouvé au ciné, un soir, à porter ces affreuses lunettes 3D, pour voir, pour donner une autre chance à ce film qui ne nous avait pas trop motivé.

Alors comment vous dire. Au global, le film est un peu mieux que ce que je pensais. Ce n’est clairement pas le film de l’année, et la 3D ne sert absolument à rien à part à faire payer plus cher le billet. Bon, j’exagère, le générique est sympa avec un bon usage de la 3D, mais ça fait ch… de payer plus cher juste pour un générique. Je rêve du jour où les cinés proposeront les films en VO et pas forcément en 3D.

Au niveau de l’histoire, il s’agit d’un duo de Super Héros, avec Brit Reid, directeur du journal Daily Sentinel et Kato, son acolyte expert en arts martiaux. Ils décident de se faire passer pour des méchants pour arrêter les super-méchants (oui, faut comprendre la logique), et sur les deux, seul Kato est vraiment doué, pendant que Brit Reid s’en attribue tout le mérite.

Au final, on a une histoire avec un beau potentiel comique, pas toujours très bien exploité. Une Cameron Diaz un peu transparente, qui en tous cas ne se fait pas trop remarquer, si ce n’est par l’apparition de quelques rides qui nous rappellent que Mary a tout prix à quelques années maintenant (je suis méchant). J’ai envie de dire que le film est un peu sauvé par Christoph Waltz (le chef de la sécurité Nazi dans Inglourious Basterds) qui excelle à nouveau dans son rôle de méchant déjanté. J’aimerai bien le voir dans un autre type de rôle pour voir jusqu’où va sa panoplie d’acteur, mais sur ces deux films, j’aime.

8 fév 2011

The Green Hornet [film]

Author: L-tz | Filed under: Vu, lu et entendu

Dans mes résolutions 2011 (oui, il y a encore des gens qui essayent de prendre des résolutions…), j’ai décidé d’essayer de parler un peu plus régulièrement (et si possible à chaque fois) des films / spectacles / expos que je vais voir. Lors d’une discussion avec des amis, je me suis rendu compte à quel point c’était agréable d’avoir un endroit où retrouver la liste de ce qu’on a vu, apprécié ou pas, car la mémoire est parfois bien défaillante…

On commence donc avec « La chance de ma vie », un film apparemment comique, français, avec Virginie Efira et François-Xavier Demaison. Bon, français, on en est sûr, comique, j’ai eu un peu plus de mal. Comme bien souvent malheureusement, les meilleures vannes sont dans la bande annonce, et autour, on se fait un peu chier… Le scénario est écrit d’avance, aucune surprise et il faut reconnaître que ce n’est pas très bien joué. Bref, je n’ai pas vraiment accroché à ce film, et encore moins à son styliste (oui, c’est le blogueur mode en moi qui ressort).

Est-ce que quelqu’un peut m’expliquer d’où sort ce costume ??? Et je ne vous parle pas de la coiffure de Virginie Efira…

Le seul à m’avoir arraché un rictus de temps en temps reste quand même Elie Semoun, parfait dans son rôle d’artiste prétentieux et imbuvable !

Donc dans l’ensemble, pas vraiment convaincu par ce film un peu trop gentillet dont au final, on ne retient pas grand chose…

13 jan 2011

La Chance de Ma Vie [film]

Author: L-tz | Filed under: Vu, lu et entendu

Hier soir, j’ai vu « La Rafle »…

La première ligne de cet article représente tout ce que j’ai pu écrire pendant les dernières 24 heures. Ou du moins, tout ce qui reste de mes tentatives d’écriture. Parler de ce film n’est pas chose aisée, car ce n’est pas juste un film. Je ne sais pas ce que c’est, je ne sais pas comment le décrire.

On va commencer par le plus facile. De quoi parle le film ? Voici le synopsis :

1942. Joseph a onze ans.
Et ce matin de juin, il doit aller à l’école, une étoile Jaune cousue sur sa poitrine… Il reçoit les encouragements d’un voisin brocanteur, les railleries d’une boulangère.
Entre bienveillance et mépris, Jo, ses copains juifs comme lui, leurs familles, apprennent la vie dans un Paris occupé, sur la Butte Montmartre, où ils ont trouvé refuge.
Du moins le croient-ils, jusqu’à ce matin du 16 Juillet 1942, où leur fragile bonheur bascule…
Du Vélodrome D’Hiver, où 13 000 raflés sont entassés, au camp de Beaune-La-Rolande, de Vichy à la terrasse du Berghof, “La Rafle” suit les destins réels des victimes et des bourreaux.
De ceux qui ont orchestré. De ceux qui ont eu confiance.
De ceux qui ont fui. De ceux qui se sont opposés.
Tous les personnages du film ont existé.
Tous les événements, même les plus extrêmes, ont eu lieu cet été 1942.

J’ai eu la chance de voir ce film dans les locaux de Gaumont, en avant première, en présence de la réalisatrice Roselyne Bosch. Tout a commencé par son discours, relativement court mais très poignant. Ce qu’on va voir ne sera que la vérité, rien que la vérité, basé sur les témoignages de survivants qu’elle a rencontrés tels Joseph Weismann et Anna Traube, deux enfants ayant survécu à la rafle, ou encore Fernand Bodevin, l’un des pompiers du Vel d’Hiv, ainsi que plus de 3 ans de recherches… La stricte vérité, voire même une vérité atténuée par moments, la réalité ayant probablement été encore pire

On ne peut pas parler de ce film comme un bon ou mauvais film. Roselyne Bosch fait partie de ces gens qui ne se contentent pas de vous raconter une histoire. Non. En regardant La Rafle, il faut s’attendre à vivre la rafle. De l’intérieur. Et le moins que l’on puisse dire, c’est que ce n’est pas facile… Pendant 1h55, j’ai pris des coups, j’ai senti mon coeur se serrer, j’ai voulu me révolter, j’ai eu peur, j’ai pleuré… Rarement un film m’aura fait autant d’effet. Impossible d’en parler tout de suite après (on est parti un peu vite, désolé). Le trajet du retour chez moi s’est fait en silence, pour partie en vélo, puis à pied. Incapable de parler, encore dans le film, encore en 1942, encore bouleversé, encore révolté…

Roselyne Bosch voulait faire réagir, et montrer à tous que la rafle du Vel d’Hiv, ce n’est pas qu’une ligne dans les manuels d’histoire. C’est réussi… Allez voir ce film, vous ne le regretterez pas. Mais par contre, allez-y en sachant que ce ne sera pas de tout repos, car même si je n’ai pas les mots pour le dire, je trouve que c’est bien plus qu’un film

Revenons maintenant sur le titre de ce billet, La Rafle, le film qui fait débat, que je vous explique. Je suis persuadé qu’en ce qui concerne la qualité du film, il y aura unanimité, en tous cas, c’est ce qui est ressorti des discussions que j’ai eues avec ceux qui l’ont vu. Mais pour moi, le débat concerne un autre aspect et je n’ai pas la réponse. J’ai mon avis, ma vision des choses, mais pas la science infuse. Pour moi, le débat concerne la « promotion » du film.

Il ne faut pas se le cacher, ce film est dur. Ce film fait mal. De mon côté, j’ai vécu le film de l’intérieur, en m’appropriant les scènes, comme si j’avais vécu cette période. Comme si ça m’était arrivé, à ma famille. Pas facile à encaisser. Alors quand j’apprends que la date de sortie, le 10 mars, a été choisi volontairement pour toucher un public scolaire, je m’interroge (Voir le dossier pédagogique lié au film, les ressources pédagogiques complémentaires ou encore les projections scolaires facilitées sur l’espace « enseignants » du site officiel du film). S’il est évident pour moi qu’il faut voir ce film, qu’il faut se souvenir de ce qui s’est passé les 16 et 17 juillet 1942, mais également durant toute cette période abominable, je ne saurai dire à quel âge les enfants / ados seront capables d’encaisser un tel film…

Il faut savoir que la Seconde Guerre Mondiale et la déportation des juifs sont des sujets abordés plusieurs fois dans les programmes scolaires. Une première fois en CM2, puis en troisième et à nouveau au lycée, soit à 10 ans, 14 ans, et après 15 ans… Je n’ai toujours pas la réponse. Je sais qu’on ne peut pas surprotéger les jeunes, je sais qu’il faut aborder le sujet, leur expliquer l’horreur de ce qui s’est passé à cette époque. Mais est-ce qu’un enfant de 10 ans est capable d’encaisser un film tel que celui-ci ? Est-ce qu’un jeune ado de 14 ans est mieux armé ? Je ne sais pas. Je me pose la question.

Pour les premiers, j’aurai tendance à dire clairement que non. Je me pose encore la question pour les seconds. Au lycée, ça me semble normal. Mais pour les classes de troisième ? Je ne sais pas… Et pourtant, je repense à ma scolarité. A ces films que j’ai vu en classe. Je n’ai pas souvenir de quoi que ce soit d’aussi bouleversant. Mais lorsque j’en ai discuté, j’ai pu m’apercevoir que certains avaient vu des films très durs également, tel le documentaire Nuit et brouillard encore régulièrement diffusé aux classes de troisième.

Alors je m’interroge. Je me fait mon propre débat interne. Est-il utile de choquer autant pour assurer la mémoire de ces horreurs ? Est-ce indispensable de l’imposer à des enfants de 10 ou 14 ans ? Je trouve ça jeune, mais dans le même temps, il est indispensable de se souvenir, et il est évident que ce film est un merveilleux outil pour cela… Je ne sais pas ce qui est le mieux, et je suis bien content de ne pas avoir à choisir. Ce film est déjà suffisamment complexe à encaisser en tant que spectateur, je laisse ces choix à ceux dont c’est le métier…

20 fév 2010

La Rafle, le film qui fait débat…

Author: L-tz | Filed under: Je vous conseille...

Une chose est sûre, ce n’est un secret pour personne, j’ai beaucoup aimé Avatar, et ce qui va suivre ne changera absolument pas ma façon de voir ce film. Depuis la sortie du film (et même avant en fait), les accusations de plagiat se sont multipliées. C’est d’abord Delgo, un petit film d’animation à petit budget, créé par les studios Fathom, qui était cité comme inspiration pour Avatar.

Avatar, une copie de Delgo ?

Avatar, une copie de Delgo ?

Ce sont ensuite les similitudes avec un grand succès de Disney, Pocahontas, qui ont été montrées du doigt, et notamment du point de vue du scénario. Il faut reconnaître que c’est assez impressionnant…

scenario-avatar-pocahontas

Mais ce n’est pas de cela que je voulais vous parler, non. Ce week-end, j’ai une fois de plus craqué devant des bandes dessinées, et notamment une nouvelle série, Sillage. Le premier tome s’appelle « A feu et à cendres« , et c’est de lui dont je veux parler. Tout commence par l’héroïne, une indigène peu habillée, très intelligente et douée au combat, appelée… Nävis… Et voici l’une des premières images du livre :

avatar-sillage-navis

Ne manque plus qu’une méduse volante et on se retrouve directement plongé dans Avatar… Je passe l’épisode ou des envahisseurs veulent prendre possession de sa planète, car c’est déjà trop évident. Mais je vais m’arrêter deux minutes sur deux autres images. La première concerne sa maison, un arbre géant au milieu de la forêt, lequel contient notamment toutes les connaissances de son peuple, etc.

avatar-sillage-arbre1

Arbre qui va justement être abattu par les envahisseurs, à bord de leurs engins volants, au cours de la lutte pour la conquête de la planète…

avatar-sillage-arbre2

Bref, ça n’enlève rien au fait que j’ai aimé Avatar, mais j’avoue que ça fait beaucoup de coïncidences quand même… Mais je vous invite à lire la bd aussi, elle est sympa !

(Merci à LaNe avec qui j’ai découvert cette bd)

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