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Posts Tagged ‘coup de coeur’

Vendredi 1er juillet, 12h54. Je gare mon scooter avenue Gordon Bennett, devant l’entrée des Mousquetaires de Roland Garros. Depuis que je suis à Paris, j’ai eu de nombreuses occasions de me rendre dans les allées de ce tournoi mythique, mais jamais comme ce jour-là. En effet, ce n’était pas pour regarder des matchs, mais bien pour jouer sur la terre-battue parisienne que je suis arrivé Porte d’Auteuil ! Quand je repense aux 10 ans que j’ai passés à jouer en club et à rêver de ce tournoi, autant vous dire que je ne suis pas resté indifférent.

Tout commence par le court n°1, probablement le court qui me fait le plus rêver de Roland Garros. Un « petit » court par rapport au Chatrier ou au Lenglen, mais qui accueille tout de même jusqu’à 3500 personnes pour un match, le tout dans une forme arrondie qui offre beaucoup de proximité avec les joueurs. Mais à défaut de jouer dessus, (ils ont préféré laisser un joueur du Top 20 français s’entraîner dessus à ma place, quel scandale !), je me suis contenté des vestiaires (les vestiaires du court n°1 !!!). Bref. Le temps de se changer, et on est parti en direction du court n°2, qui se trouve juste à droite derrière la boutique à l’entrée. Et voilà :

C’est donc avec une chance incroyable et un sourire figé sur mon visage comme un enfant qui aurait reçu son action-man préféré pour Noël qu’on a commencé a échanger des balles. Petite appréhension au départ, car je n’avais rejoué qu’une fois depuis que je m’étais déboîté l’épaule il y a quelques mois, et j’avais bien ressenti la douleur à l’époque. Mais là, tout va bien. Tout se passe bien. Nico en face de moi joue un peu mieux, mais on enchaîne quelques bons échanges, tout en frappant fort dans la balle. C’est incroyable ! J’ai donc joué sur la terre battue de Roland Garros.

Impossible pour moi de ne pas repenser à toutes les images du tournoi, de me prendre pour un champion, de tenter des glissades ou autres coups impossibles (et qui n’ont d’ailleurs jamais marchés…). Un pur bonheur. Et là, on se rend compte qu’en fait, Roland Garros est un lieu régulièrement visité par les touristes, et quand quelques uns sont venus se perdre autour du numéro 2 pour nous regarder jouer, ça fait bizarre. On ressent un peu de pression, même s’il n’y a pas d’enjeu. C’est ridicule, et pourtant c’est comme ça. Je n’ose pas imaginer ce qu’on doit ressentir devant des milliers de spectateurs.

Pour finir, on a tenté de faire un match. Je me suis fait ridiculiser 6-1, du coup, on a repris les échanges ;) Au final, un peu plus d’une heure de pur bonheur, avant que les suivants ne viennent nous demander de leur laisser la place. Et le suivant, je dois dire que ce n’était pas n’importe qui. C’était d’ailleurs un plaisir de lui serrer la main, et il était très accessible. Saurez-vous le reconnaître ? Il est en vert et violet sur la photo ci-dessous… Petit indice, il n’était pas ridicule à Wimbledon…

Bref, un excellent moment. Merci 1000 fois à Nicolas, sans qui ça n’aurait pas été possible. C’est vraiment top, on remet ça quand tu veux !

Avenue Gordon Bennettn

4 juil 2011

Un rêve de gosse…

Author: L-tz | Filed under: Sports

Un des avantages de Paris est de pouvoir découvrir des choses que je n’aurais probablement jamais vues ailleurs. L’effeuillage burlesque en fait très certainement partie. Alors lorsqu’on m’a proposé d’aller découvrir le spectacle de Sugar Da Moore au Théâtre du Tambour Royal, je n’ai pas beaucoup hésité, ne serait-ce que pour me faire une idée un peu plus précise de ce genre artistique dont j’avais vaguement entendu parler…

Si je dis vaguement, c’est surtout parce que le spectacle auquel j’ai assisté, « Le Coquineries Show – L’art de l’Effeuillage en 12 tableaux » est un peu l’opposé de ce à quoi je m’attendais… De ce qu’on m’avait dit, le burlesque, ou plutôt le new burlesque, c’était des femmes, pas forcément les plus belles, dans des tenues légères, pas forcément les plus modernes, et des chorégraphies dans l’esprit du striptease…

Et là, autant vous dire que lorsque Sugar Da Moore est montée sur scène, ça a un peu bousculé tous mes préjugés. Pas forcément les plus belles ? Si je suis dans l’incapacité de donner son âge (35 ?), Sugar est incontestablement une belle femme. Des tenues légères pas forcément les plus modernes ? J’ai été bluffé par la diversité et la « sexytude » (Ségolène sors de ce corps) des ensembles, allant de la combinaison bas – porte jaretelles aux nippies, en passant par les strings, gants et nombreuses paires de talons… (d’ailleurs j’en connais une qui rêve d’avoir les mêmes talons noirs…)

A la lecture de l’invitation, en voyant qu’il y aurait 12 tableaux, j’avoue que j’ai vraiment eu peur de finir par m’ennuyer et de voir toujours la même chose. Et bien là aussi, tout faux. Sugar Da Moore enchaîne les démonstrations, entrecoupées de séquences vidéo très différentes les unes des autres, annonçant le tableau suivant. On est ainsi passé d’un duel de danse avec Betty Boop, THE sex symbol des années 1930, à une réincarnation de Mata Hari, ou encore un passage très réussi mélangeant le new burlesque et la danse africaine.

Bref, 1h15 de show dans lequel on ne s’ennuie pas un instant, et que j’ai trouvé parfait pour une initiation au burlesque, et que du coup, je conseille à tous !


Sugar Da Moore – Le Coquineries Show – L’art de l’Effeuillage en 12 tableaux
Tous les mardis à 21h du 06 avril au 29 juin 2010
Théâtre du Tambour Royal
94, rue du Faubourg du Temple
75011 – PARIS

Réservation : 01.48.06.72.34
(Fnac, Virgin, kiosques et points de ventes habituels)
Tarif : 21 € (tarif réduit : 16€)

Crédits photo : Franck Harscouet

Longtemps… ça faisait vraiment longtemps que je n’avais pas ri autant devant un spectacle comique. J’avoue aussi que je ne suis pas des plus faciles à satisfaire, mais là, Sami, je te tire mon chapeau ! Tu viens directement d’entrer dans le cercle très fermé de ceux qui m’ont fait mal aux abdos pendant un spectacle (avec Florence Foresti, évidemment, ou encore un peu plus ancien, Arrête de pleurer Pénélope 2 et sa spéciale « Super Salope »). Évidemment, il y en a quelques autres également, mais ils ne sont pas nombreux. Sans compter que pour re-situer les choses, on venait de voir quelques spectacles, certains où je n’ai franchement pas accroché, d’autres bien mais pas non plus transcendants, bref, j’étais un peu resté sur ma faim en termes de spectacle comique ces derniers temps…

Et bien si vous êtes comme moi, j’ai la solution, le remède miracle. Difficile de décrire son parcours en quelques mots, parce qu’en lisant sa bio, on apprend qu’il a été basketteur (équipe d’Algérie et les Huskies du Connecticut en NCAA, excusez du peu…) / professeur de langues étrangères / slameur et comédien de Stand up, en passant par Saint-Denis, Alger, Paris, New York, etc.

Dans son spectacle, on rit du début à la fin. Peu importe le sujet qu’il aborde, il tombe toujours juste, et ça marche. Je me suis vraiment laissé emporté, sans penser à autre chose pendant la petite heure et demie que dure son spectacle (c’est pas assez !!!). Difficile de sortir le meilleur moment du spectacle, car on rit tout le temps. Lorsqu’il nous démontre par a + b que de nombreux rappeurs n’ont pas ouvert de Bescherelle (et qu’ils auraient du), ça marche. Quand ils nous parlent de l’intelligence toute relative des supporters de foot, allant jusqu’à parodier un enterrement de supporters (avec l’accent marseillais s’il vous plaît…), ça fonctionne aussi ! Et quand il compare les séries américaines à nos productions franchouillardes, on ne peut pas ne pas reconnaître qu’il vise totalement juste ! Je ne parle pas de sa remarque qui a fait bondir de joie ma jolie voisine, lorsqu’il a fait part de sa surprise quand au fait que dans la série française la plus populaire du moment, Plus Belle La Vie, l’action se passe à Marseille mais aucun acteur n’a l’accent marseillais

Je ne veux pas trop en dévoiler non plus, ce serait dommage. Du coup, pour finir, une petite vidéo de présentation du personnage. Je n’ai volontairement pas pris d’extrait du spectacle pour vous laisser la surprise, mais vous pourrez en trouver sur son site officiel si vous n’êtes pas encore tout à fait convaincu. Quoi qu’il en soit, si vous ne deviez retenir qu’une seule chose, ALLEZ-Y ! (Par contre, dépêchez-vous, c’est vite complet. J’ai essayé de racheter des places pour y retourner avec mes parents ce soir, trop tard…)



Pour en savoir plus :

Le Comte de Bouderbala au Petit Gymnase – Prolongation jusqu’au 26 juin
Jeudi, vendredi et samedi à 21h30Studio Marie Bell
38, Boulevard Bonne Nouvelle
75010 Paris
M° Bonne Nouvelle

http://www.lecomtedebouderbala.com

Encore merci à Spoka pour la découverte !

J’ai mis du temps à vous en parler, mais l’heure est venue de vous raconter le week-end de rêve que j’ai eu l’occasion de vivre début décembre, aux Etangs de Corot, une sorte de petit paradis surprenant à 15 minutes de Paris…

Etangs-de-corot

Suite à l’opération pour Braun, j’ai donc eu la chance de découvrir ce magnifique hôtel durant un week-end, en charmante compagnie. Et si au départ, je ne me voyais pas trop dans l’ambiance « thalasso », tu viens, on s’occupe de toi, on te tripote dans tous les sens, j’avoue que j’ai été convaincu, et pas seulement parce que la fille à l’accueil du Spa était très jolie*.

Je disais donc que dans ma tête, il y avait quand même un petit risque que je m’ennuie sévère durant ce week-end. Et bien pas du tout. Entre hammam, jacuzzi, massage, resto, soin du visage, modelage crânien et re-resto, on a été plus que bien occupé ! D’ailleurs justement, c’est sur les points massage et soin du visage qu’il faut qu’on revienne deux minutes. Parce que bon, malgré tous mes efforts pour le dissimuler, j’en reste pas un moins un footballeur qui vient de la campagne… Vous voyez pas le rapport ? Ben disons que d’habitude, les gens qui mettent les mains sur moi pour me faire du bien, ça ressemble plus à des kiné-ostéopathes qu’a des masseuses, et qu’au niveau des masques de beauté, j’ai grandi avec la boue du terrain de foot dès qu’il pleuvait un peu…

Etangs-de-corot-massage

Reprenons… Donc on arrive dans la salle de massage, accueillis par deux charmantes jeunes femmes qui nous montrent nos places, tout en tendant un petit sac fermé, avec un truc à l’intérieur. Sans déconner, j’arrive pas à en parler ni à l’écrire tellement j’ai honte d’avoir porté ça un jour… Une image pour vous donner une idée (je précise que je ne suis pas le modèle). Une fois passé le cap émotionnel du « j’assume-de-porter-un-string-en-papier-ridicule-devant-ma-copine-et-deux-professionnelles-qui-doivent-se-foutre-de-la-gueule-de-tous-leurs-clients », je me suis glissé sur la table de massage. Et là, musique d’ambiance, lumière tamisée, les deux masseuses sont de retour. Je crois que le pire est passée, jusqu’au moment où elle s’amuse à prendre une bougie pour me verser de la cire dessus ! Je m’apprêtais à crier et lui en coller une quand je me suis rendu compte que c’était pas de la cire mais de l’huile Caudalie. Du coup, c’était pas désagréable et on est resté amis…

En tout, le massage a duré une bonne heure. Enfin je crois, parce qu’il paraît que je me suis légèrement endormi. J’ai nié à mon réveil, mais j’étais pas crédible, même les masseuses m’avaient entendu ronfler… Par contre, je me souviens très bien qu’elle a massé à peu près tous les endroits possibles et imaginables (mais non sexuels, bande d’obsédés !) de mon corps, de l’espace inter-doigts de pieds à derrière l’oreille gauche, côté pile et côté face. Pas désagréable du tout en fait, au contraire. J’étais à deux doigts de demander le numéro de la masseuse quand je me suis rappelé que c’était un massage pour deux personnes et que donc je n’étais pas seul…

Le lendemain, on a remis ça avec un masque pour le visage. Une expérience qui m’a fortement perturbé, je dois le reconnaître. Autant la partie « massage » du visage, je suis fan, autant j’ai pas compris le moment où j’ai pris 3 kg de boue sur la face suivi du départ de la masseuse « Je reviens dans 10 minutes, le temps que ça s’imprègne ». De quoi ???? Je suis donc resté beaucoup trop longtemps pour moi sans bouger, avec je ne sais quoi sur le visage. Manquait juste les concombres sur les yeux pour ressembler à une femme au foyer dans toute série télé américaine qui se respecte… J’aime pas les séries télé…

En tous cas, le week-end, c’était juste incroyable. Encore merci à ceux qui ont rendu ça possible, et si un jour vous avez la chance d’y aller, profitez-en bien, ça vaut le détour ! Et de mon côté, je dois reconnaître que c’est durant ce moment d’immobilité forcée que j’ai eu une révélation… mais je vous en parlerai une autre fois !


*Si jamais tu lis cet article un jour, t’es libre pour boire un verre sur Paris un de ces soirs ? (pour me contacter)

Préambule : je ne suis pas ce qu’on peut considérer comme un grand amateur de jeux vidéos. En général, j’en achète un, j’y joue pendant quelques jours, puis je le mets de côté. Je n’avais plus acheté de jeu depuis au moins 6 mois, jusqu’à ce début d’année…

Tout commence comme une belle histoire. J’errais sans but, dans les rayons de la fnac des Halles en ce début d’année 2010 (avec ou sans but, la fnac, c’est le mal…). Je venais de faire une razzia au rayon bd (j’y reviendrai) quand je me suis retrouvé par hasard au milieu des jeux vidéos. Ok, quiconque a déjà fréquenté la fnac des Halles sait que ça ne peut pas être un hasard vu que ce n’est pas au même étage, mais on va faire comme si, pour l’histoire. Reprenons. J’errais sans but dans les rayons de la fnac quand soudain je l’ai vu. Un regard a suffit, j’ai compris que ce jeu serait pour moi, je veux parler du New Super Mario Bros Wii, un de mes immenses coups de coeur Wii depuis que j’ai la console (avec Zelda et Mario Kart notamment).

new-super-mario-bros-wii

Ce jeu, c’est toute ma jeunesse qui se rappelle à moi. Les créateurs ont réussi un pari pas si évident que ça, en remettant au goût du jour un jeu en deux dimensions, qui reprend les meilleurs succès des jeux précédents (Super Mario Bros 1, 2, 3, Super Mario World, Mario 64, etc.). Ils ont réussi à piocher un peu de chaque édition, pour un rendu incroyablement attirant pour moi. J’avoue que j’ai joué à TOUS les Super Mario depuis le début, sauf sur DS que je n’ai jamais acheté. Donc je suis fan, ceci explique cela. Me voilà donc depuis quelques jours, projeté dans un monde où on peut sauter, voler, tirer sur les ennemis, le tout dans un univers enfantin comme vous pouvez le voir sur l’image.

C’est avec un bonheur mal dissimulé (pardon aux proches, toussa, toussa) que je me jette sur la manette de la wii, utilisée à l’horizontale pour une fois, comme les manettes de Nintendo à l’époque, avec quatre flèches et deux boutons. Ni plus, ni moins. Et je me laisse emporter, à récupérer toutes les pièces d’un niveau, trouver les passages secrets, quitte à refaire 10 fois le même niveau, sauter sur Yoshi, récupérer toutes les pièces bleues, les rouges, grimper aux lianes, sauter sur les méchants, prendre les passages secrets, utiliser les nouveaux costumes / pouvoirs (Mario Pingouin, Mario hélice, etc.), etc. Chaque niveau recèle d’autres surprises héritée de tel ou tel opus précédent, l’esprit des jeux précédents est totalement perpétué, j’adore.

Mais c’est là que survient LE problème. Je suis maniaque. Pas du ménage, ça, si c’était le cas, on le saurait. Mais je suis maniaque quand je joue à un jeu comme celui-ci. Du coup, au bout de quelques minutes, alors que j’ai trouvé le premier passage secret qui t’emmène direct du monde 1 au monde 5, je n’y ai même pas mis les pieds. Non. Il faut que je finisse les mondes un par un, sinon, ça ne va pas. Et quand je dis finir un monde, c’est trouver les passages secrets, récupérer les 3 pièces bonus, sauver les Toads, bref, la totale. Du coup, le temps de jeu est beaucoup plus important. Ce qui m’a notamment valu de terminer ma soirée à 5h30 du matin, quand je me suis souvenu que je me levais 3 heures plus tard pour bosser… Oui, je sais, c’est mal…

Après, il y a aussi le petit problème. Je suis fragile. Oui, j’ai honte. Je me suis fait une ampoule au majeur de la main droite en jouant. Ben ouais, je sais pas à quoi il pensait le créateur de la wiimote, mais le cordon de sécurité, quand tu tiens la manette à l’horizontal, il frotte, et ça, ça fait mal quand tu joues un peu trop. Comment ça je suis une chochotte ? M’en fous, je retourne jouer du coup…

PS : il paraît que le mode multi-joueurs est une tuerie, j’ai hâte d’essayer, des volontaires ?

C’est la question qu’on s’est posés hier soir, après avoir vu cet ovni cinématographique qu’est Avatar. Je ne vais pas revenir sur le film en détails, d’autres le font bien mieux que moi, et je crois qu’il faut vivre sur une autre planète pour ne pas avoir lu de critiques positives sur ce film (sinon, lisez celle-ci, elle vaut le détour). Les 2h50 ne sont pas de trop, je ne me suis pas ennuyé une seule minute. Le rendu est incroyablement réaliste, et le mélange entre réel et virtuel est vraiment très bien fait. Du début à la fin, le spectateur est transporté dans un nouvel univers tout simplement époustouflant. D’un point de vue personnel, je crois qu’en plus l’impact de ce film était d’autant plus fort que je l’ai vu aux côtés d’une personne en fauteuil roulant, lequel a du beaucoup rêver compte-tenu de l’histoire. Je n’ai pas pu m’empêcher d’y penser, et de me mettre à sa place en imaginant qu’un jour, tout cela soit possible… En conclusion de ce petit paragraphe, si vous aviez le moindre doute, n’hésitez pas et allez voir ce film !

avatar-le-film

Maintenant, revenons à cette question. Faut-il ou non un Avatar 2 ? D’un point de vue scénaristique, la porte est ouverte à la fin. Cette situation n’est pas anticipée comme elle peut l’être dans d’autres films, mais il est tout à fait possible d’imaginer une suite, même pour nous. Donc pour quelqu’un comme James Cameron qui a déjà été capable de créer tout ça, j’imagine que c’est d’autant plus aisé… Dans le même temps, certains parlent déjà de « saga de science fiction » à propos d’Avatar. Bien informés ou supposition ? J’ai cherché un petit peu, et il semblerait que l’un des acteurs, Sam Worthington, ait déclaré avoir signé pour une trilogie :

« we’re signed for a trilogy. But I think I’ll be about 94 by the time it finishes, to be honest. As for if we’ll have the privilege of making Avatar 2 – I know Jim’s got some ideas in his big head. We’ll have to see… »

Source

Soit. Toujours est-il que signer pour une trilogie ne signifie pas forcément que celle-ci sera réalisée, mais au moins, il semblerait qu’elle soit dans les têtes… Dans le même temps, on sait également que James Cameron a déjà réalisé des films en plusieurs épisodes, je pense notamment à Terminator, dont il a réalisé le premier et le second épisode, et participé au scénario du troisième. Donc cette idée est de plus en plus plausible…

avatar-le-film-2

Cela dit, personnellement, j’ai peur d’être déçu. Si on me demande, là, maintenant, tout de suite, si je veux une suite, je crois que je dirai non. J’ai envie de continuer à rêver, de continuer à m’imaginer cet univers encore quelques temps. Il est fort probable que d’ici un an ou deux, voire plus, j’aurai changé d’avis. Mais là, tout de suite, mon imagination me suffit pour la suite. S’ajoute à cela que je ne peux pas m’empêcher de faire le parallèle avec Arthur et la Vengeance de Maltazard, bouse intersidérale et pourtant suite d’un premier film que j’avais adoré !

Pour finir, j’ai envie de dire qu’un Avatar 2, pourquoi pas. Mais pas tout de suite. Et pas trop vite. Pas de précipitation. Pas de suite uniquement pour en faire une… S’il doit y avoir un Avatar 2, il faudra vraiment qu’il y ait une bonne raison. Ce serait dommage de tout gâcher…

Edit : sinon, vous pouvez aussi lire comment Avatar s’est inspiré d’une bd…

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21 déc 2009

Faut-il un Avatar 2 ?

Author: L-tz | Filed under: Je vous conseille...
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