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Posts Tagged ‘spectacle’

Le week-end dernier, j’ai eu l’occasion d’aller voir le spectacle « Lâchez moi la grippe », au Caveau de la République. J’y suis allé sans rien savoir du spectacle, si ce n’est qu’il s’agit d’un enchaînement de one-man shows, plus ou moins axés sur l’actu du moment. Si les deux premiers artistes m’ont laissé un sentiment mitigé, j’ai beaucoup aimé la partie (trop courte) de Gaspard Proust.

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Crédit Photo : © Rod – Le HibOO

Gaspard Proust est un jeune humoriste pince-sans-rire, qui n’a pas peur d’aborder des sujets pas toujours évidents. Pédophilie, juifs, islam, tout y passe, avec un humour caustique qui dérange et fait mouche à la fois. La légende raconte qu’il a obtenu un diplôme d’HEC, qu’il a commencé par bosser dans la gestion de patrimoine en Suisse avant de devenir humoriste, inspiré par son comique préféré… Flaubert.

Il se décrit aujourd’hui comme adepte d’un humour « décalé-porno-chic » qui lui a notamment permis de remporter le prix «Universal» du tremplin jeunes talents du festival «Paris fait sa comédie» 2008. A aujourd’hui 32 ans, je ne peux que lui souhaiter du succès, car j’ai bien ri… On a eu l’occasion d’échanger quelques mots avec lui à la sortie, ce qui m’a encore confirmé que j’aimerai bien en voir plus… Mais visiblement, je ne suis pas le seul à apprécier le comique et son univers, comme le montre ci-dessous l’interview d’un « ancien » du Caveau dans la présentation du spectacle…

Si vous avez envie, une bonne partie de son intervention se trouve sur youtube

Depuis le temps que je voulais en parler… Il y a quelques semaines, j’ai eu la chance d’assister au spectacle de Frédéric Recrosio, un comique Suisse venu conquérir Paris avec son humour, ses choix, ses parti-pris, ses histoires de coeur… (merci Alexiane)

Frédéric Recrosio, c’est le monsieur juste au dessus…

Je ne savais pas trop quoi m’attendre avec ce spectacle, je n’avais vu que sa vidéo « les filles sont folles« . Un peu d’appréhension, car je ne voyais pas trop le mec tenir tout un spectacle avec ça… Au final, j’ai passé un bon moment. Par contre, attention, ce spectacle n’est pas fait pour rire d’un bout à l’autre. Et il le sait. C’est un choix, assumé.

Frédéric Recrosio sait qu’il pourrait faire plus rire avec telle ou telle vanne, ou en changeant tel détail, mais c’est SON spectacle, il s’est fixé une ligne de conduite au départ et s’y tient. J’ai beaucoup apprécié la discussion avec lui après le spectacle, car il écoute, assume et argumente ses choix, et finit par convaincre. Et le résultat est pas mal du tout. On rit souvent, on a le coeur qui se serre à d’autres moments, l’histoire rappelle forcément des situations vécues. J’aime, et je vous le conseille…

Crédit photo : Denis


Aimer, mûrir et trahir avec la coiffeuse de Frédéric Recrosio
Théâtre Trévise, 14, rue de Trévise Paris 9ème
Du Mardi au Samedi à 21H30.

La semaine dernière, j’ai assisté au one-man show d’un artiste prometteur, Laurent Arnoult, et je vous le conseille. Il joue tous les lundis et mardis soir, au Comic Hall à 21h30, une petite salle qui permet de profiter de la moindre mimique de l’artiste, dont certaines valent à elles seules le détour !

Vous ne connaissez pas encore Laurent ? Ce n’est pas grave, il n’est jamais trop tard. Ce qu’il faut savoir, c’est que c’est un jeune alsacien avec qui j’ai travaillé il y a quelques années, en tant qu’animateur dans des stages de foot pour les enfants. A l’époque (il y a quasiment 8 ans maintenant), il possédait déjà un certain talent et avait pour ambition d’en faire son métier. C’est maintenant chose faite, puisque Laurent arrive à vivre de sa passion, mais il a toujours besoin d’un petit coup de main ! Et j’ai été ravi de voir que l’animation n’était pas très loin, puisqu’il a notamment un sketch de son spectacle consacré aux colonies de vacances. Il y a du vécu, ça se sent !

Il est sur Paris deux jours par semaine, le reste du temps étant partagé entre l’Alsace et ses spectacles à travers la France (récemment Marseille, bientôt Nancy, etc.). Je vous invite vraiment à découvrir son spectacle, qui j’en fais le pari, vous mettra de bonne humeur pour la semaine ! Et dernier petit détail, mais qui a tout de même son importance, l’entrée est gratuite (si, je vous assure, ne vous fiez pas au site du comic hall) ! Oui, il fonctionne « au chapeau », c’est à dire que vous ne payez pas l’entrée (il vaut mieux réserver quand même pour être sûr, au 01 42 00 25 75), et si le spectacle vous a plu, vous donnez ce que vous souhaitez en partant ! J’aime beaucoup ce principe qui est celui qu’on utilisait à l’époque où je faisais du théâtre… Bref, allez-y et dites-moi ce que vous en avez pensé !

Je vous avais déjà parlé de Manu Larrouy dans une précédente note, suite à un concert privé auquel j’ai assisté grâce à une charmante tortue la semaine dernière. Je vous re-situe le contexte. Jeudi soir, il y a 10 jours, au fin fond du vingtième arrondissement, dans un immeuble qui ressemblait vaguement à un mix entre MJC et HLM. Et là, très agréable surprise, on découvre un espace studio / loft des plus charmants, dans lequel Manu Larrouy est venu nous interpréter tout son albmu en acoustique, accompagné d’un de ses amis choristes et d’un violoncelliste génial (oui, vraiment très très fort !).

Au niveau de la musique, j’aime bien son single, Mec à la coule, que vous trouverez en vidéo dans la suite de l’article. On voit que le morceau a été travaillé, il y a du rythme, l’air nous trotte dans la tête, on a envie de fredonner le refrain, bref, une belle réussite.

Malheureusement, je ne suis pas persuadé que les autres chansons de l’album aient été aussi travaillées. En tous cas, je n’ai pas eu la même impression et c’est dommage. Parce que le mec est vraiment attachant… Imaginez-le, arriver devant nous comme un élève de CE2 pour réciter sa première poésie devant sa classe. Un peu stressé, pas trop à l’aise, qui en plus avait oublié son petit papier sur lequel figuraient toutes les infos dont il voulait nous faire part (il l’a cherché au moins 4 fois sous son tabouret…).

Bref, c’est donc un peu perturbé qu’il a essayé de nous décrire l’univers artistique de son album, de nous expliquer le choix des photos d’illustration, etc. Je retiens particulièrement la rose qui symbolise le coeur gros, ou encore les arbres pour « couper les ponts »… Des bons moment de rigolade en tous cas…

Merci à Vie de Geek pour la photo, je vous aurai bien montré des extraits vidéo du concert, mais ça fait 10 jours que l’agence qui s’est occupée de l’opération est censée me renvoyer une autorisation pour ça (l’album ne sortant que le 23 mars). Et comme je n’ai toujours aucune nouvelle, ni envie de me voir attaquer pour diffusion d’un extrait non autorisé, je vous laisse avec le clip officiel…

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22 fév 2009

Manu Larrouy – Mec à la coule

Author: L-tz | Filed under: Vu, lu et entendu

J’ai envie de vous parler de mon coup de coeur du week-end. Je suis alsacien, ce n’est pas vraiment un secret. Ce week-end, j’étais de retour chez moi, et j’ai assisté à la toute première représentation de « Porno Light en Gàgatta », une pièce entièrement en alsacien, écrite et mise en scène par la talentueuse Danièle Litzler (ma mère, mais je suis objectif quand même), pour une toute nouvelle troupe, Mohl « hier », mohl hetta.

Ce qui est génial, c’est que dans cette troupe on ne trouve que quatre personnes qui étaient déjà montées sur les planches il y a quelques années, et six novices qui se sont superbement débrouillés. J’ai adoré la pièce, j’ai beaucoup ri et les comédiens étaient vraiment bons. J’ai passé un excellent moment à les regarder jouer, j’avais vraiment envie de les retrouver et de remonter sur les planches (un jour peut-être), et j’ai adoré cette ambiance qui n’existe que chez nous, cet esprit associatif où tout le monde met la main à la pâte pour la réussite d’un projet, sans compter. Bref, j’ai passé un excellent week-end.

Et visiblement je ne suis pas le seul, car un très bon article a été publié dans L’Alsace, un des quotidiens régionaux, que je vous propose de lire en cliquant sur l’image ci-dessous. Deux représentations sont encore prévues ce week-end, dans le village de Buschwiller, avant au moins une autre dans un village de la région. Il ne leur reste plus maintenant qu’à conquérir Paris, où il y a une forte communauté d’alsaciens, pour venir y présenter le spectacle. Pour cela, je dois trouver une salle qui pourrait les accueillir, pour un budget pas trop cher. Si vous avez des pistes, n’hésitez pas à me faire signe !

Le 13 octobre dernier, je reçois un mail de ma GO préférée, me parlant d’un spectacle à aller voir à Paris deux mois plus tard. Il paraît que c’est génial, mais je n’avais toujours pas compris ce que c’était exactement. De confiance, j’ai dit ok, déboursé les 38,5 € pour la place (ça fait cher, mais si elle me dit que c’est bien, j’y vais) et un peu oublié de quoi ça parlait avant ce soir…

Puis nous voilà, le 17 décembre, à l’entrée de La Cigale pour assister à la première représentation parisienne de Traces, de la troupe des 7 doigts de la main. J’ai tout simplement été soufflé de bout en bout du spectacle. Ils se produisent à Paris jusqu’au 31 décembre. Si vous avez l’occasion, foncez !

Première impression, les membres de la troupe sont tous très jeunes. Impression confirmée lorsqu’ils se sont présentés (en français s’il vous plaît), puisque la plus âgée a 26 ans… Ils sont tous accrobates, enchaînent les mouvements tous plus impressionnants les uns que les autres, le tout dans une chorégraphie réglée au milimètre. Du grand art !

Pour vous faire une petite idée, vous trouverez un extrait vidéo du spectacle dans la suite de l’article. Read the rest of this entry »

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